Meilleures ventes

Le tannage contemporain permet de créer du cuir à partir de n'importe quelle peau.
 
Le cuir est le résultat de la transformation par le tannage d’une matière périssable, la peau, en un produit durable et imputrescible mais néanmoins vivant, le cuir.
Cuir%201.jpg

Cette métamorphose s’opère grâce au savoir-faire des tanneurs qui travaillent les grandes peaux (buffle, taurillons, vachettes, veaux) et des mégissiers qui transforment des petites peaux (chèvres, agneaux, peaux exotiques). On peut donc ainsi découvrir du cuir de serpent, cuir d'autruche, cuir de lézard, cuir de poisson, etc.

Ces cuirs exotiques sont donc appréciés pour leur qualité, leur grain inimitable et l'idée de

luxe qu'ils représentent. Leurs prix s'expliquent par différentes raisons.

D'une part, ce sont des cuirs difficiles à travailler ayant chacun leurs caractéristiques. Il faut de nombreuses heures de confections pour arriver à un résultat satisfaisant.

D'autre part, la majeure partie de ces cuirs proviennent d'espèces protégées. Cette protection engendrant l'effet de rareté.

 

 

 

 

 

 

 


08%20Galuchat.jpg
Le Galuchat

est un cuir de poisson cartilagineux (de raie ou de requin) utilisé depuis longtemps en ébénisterie, gainerie, et plus récemment en maroquinerie.

 A mi-chemin entre le cuir et le minéral, le galuchat est recouvert de perles de silice donc difficile à tanner. Il présente différents aspects : granuleux et brillant, ou bien poncé : dans ce cas, il est lisse et laisse apparaître une surface cloisonnée de petites cellules qui sont autant de petites rangées de perles scintillantes.


11%20Crocodile.jpg

Le Crocodile :

On utilise surtout la peau du ventre, du dessous de la queue et des flancs.

 

 

Le Veau : c’est un cuir très raffiné.

Le Lézard : on utilise en maroquinerie la peau du lézard gris et celle du lézard vert. Le second a un rendu plus esthétique que le premier.

La peau est très difficile à travailler, on en fait surtout des pièces qui ne nécessitent pas beaucoup de parage.

Il n’est possible avec cette peau que de fabriquer de petites pièces en maroquinerie telle que porte-cartes ou porte-monnaie.

On n’emploie que le corps étant donné que la queue et les pattes ne sont d’aucune utilité. C’est le moins cher des cuirs de reptiles.

Les espèces utilisées sont le varan de Malaisie, le varan du Nil et le téju.